Le Maroc a tenu sa promesse. Stades dernière génération, infrastructures impeccables, logistique saluée par la presse internationale. L’organisation était digne d’une Coupe du Monde. Face à cette excellence, le spectacle offert par certaines délégations et médias a été affligeant. Entre fake news, amateurisme et chantage sur le terrain, cette CAN a révélé un fossé immense : le Maroc est prêt pour le futur, mais une partie du continent reste prisonnière de ses vieux démons.
Le complexe du « 5 étoiles » et la fabrique à Fake News
Le niveau de mauvaise foi a atteint des sommets ridicules. Entendre un sélectionneur qualifier un hôtel 5 étoiles de « pension » relève de la psychiatrie. Il faut rappeler une base technique : le classement hôtelier répond à des normes internationales. Ce ne sont pas des avis subjectifs.
C’est l’hôpital qui se moque de la charité, alimenté par des médias parasites, notamment la presse algérienne, publique comme privée, qui ont couvert l’événement non pas pour informer, mais pour saboter à plein temps.

La victimisation comme stratégie : du train à l’arbitrage
L’amateurisme s’est aussi vu dans la gestion des équipes. Le Sénégal publie sur ses propres réseaux sociaux l’heure exacte de son train et sa gare d’arrivée… pour ensuite s’étonner de la foule sénégalaise présente à Rabat ! C’est de l’incompétence pure. Sur le terrain, même constat. Des équipes incapables d’aligner trois passes ou de cadrer un tir (0 tir cadré sur 90 min) préfèrent hurler au complot arbitral plutôt que de se remettre en question.
Le Scandale Absolu : 17 minutes de chantage
Le point de non-retour a été franchi en finale. Suite à un penalty logique accordé au Maroc à la dernière minute, l’équipe du Sénégal, sur ordre de son entraîneur, a quitté la pelouse. 17 minutes. Le règlement est formel : refus de jeu = Tapis vert. C’est la loi. Pourtant, l’arbitre et la CAF ont tremblé, négocié et supplié pendant un quart d’heure, imposant une pression psychologique énorme aux joueurs marocains obligés d’attendre dans ce chaos.
La condamnation de la FIFA
Là où la CAF a manqué de courage, la plus haute instance du football a tranché. Gianni Infantino, président de la FIFA, n’a pas mâché ses mots face à cette mascarade :

« Malheureusement, nous avons assisté à des scènes inacceptables sur le terrain et dans les gradins. Nous condamnons fermement les actions de certains supporters, certains joueurs du Sénégal et membres de l’équipe technique. »
Il a enfoncé le clou sur l’abandon de poste :
« Quitter le terrain comme ça est inacceptable, la violence dans notre sport n’est pas tolérable, ce n’est tout simplement pas juste. Les scènes horribles que nous avons assistées aujourd’hui doivent être condamnées et ne jamais être répétées. »
Infantino attend désormais des sanctions lourdes : « Je m’attends à ce que les organes disciplinaires de la CAF prennent les mesures nécessaires. »
La réponse de la CAF : Le vide sidéral
Et après cette claque de la FIFA, qu’a fait la CAF ? Elle a sorti un communiqué creux, d’une faiblesse affligeante, comme pour nous dire « Circulez, y’a rien à voir ». Voici leur déclaration lunaire :
C’est du vent. Du langage bureaucratique pour noyer le poisson. Ils disent « examiner les images » alors que le monde entier a vu le scandale en direct pendant 17 minutes ! Comme d’habitude, on nous promet des enquêtes et des « organes compétents », mais on connait la chanson : aucune sanction sérieuse ne sera prise. C’est le règne de l’impunité et du copinage. Ce communiqué est une insulte à l’intelligence des supporters.
Le sous-développement est une mentalité
Le Maroc a tout mis en place : l’accueil, la sécurité, le standing. Mais on ne peut pas acheter la classe ou le fair-play des invités. Ce tournoi a prouvé une chose triste mais réelle : tant que l’esprit sportif sera remplacé par la paranoïa, le chantage et le déni de réalité, ce football ne grandira pas. Avoir des stades modernes ne suffit pas si les mentalités restent archaïques. Ce comportement de voyous valide le constat cruel que le sous-développement n’est pas qu’économique, il est avant tout mental. Et à ce rythme, il le restera jusqu’à la fin des temps.